Détail Entité

Minimalisme
Musique de chambre

Minimalisme

Programme

Jean-Sébastien Bach
Extrait de l’Art de la fugue

Philip Glass
Quatuor à cordes n°3 « Mishima »

Ludwig van Beethoven
Grande fugue pour quatuor à cordes en si bémol majeur

Steve Reich
Different Trains
pour quatuor à cordes et bande magnétique

Distribution Thomas GAUTIER et Tiphanie TRÉMUREAU violons, Angèle PATEAU alto, Olivier GARBAN violoncelle
Lieu
Opéra national du Rhin - Salle Ponnelle

Qu’est-ce qu’une fugue, sinon la déclinaison à l’envi d’une cellule de quelques notes ? Ce « sujet » suit un chemin élaboré, conduit l’oreille dans un discours à plusieurs voix. L’Art de la fugue, ultime expression de Bach, est un chef-d’œuvre du genre. Par la suite, toute composition se doit d’avoir son moment fugué, preuve que son auteur maîtrise l’art de la composition. Beethoven magnifie cette référence au passé dans la Grande fugue pour quatuor à cordes, grandiose dans sa forme et d’une grande puissance expressive. À partir du milieu du XXe siècle, certains Américains basent aussi leur langage sur l’exploitation d’une cellule minimum, mais d’une tout autre manière. Alors que les maîtres du passé privilégiaient la « musique pure », eux s’inscrivent dans un schéma narratif. Philip Glass compose le Quatuor n°3 pour habiller un film sur le romancier Mishima.

Plein 10€ | Jeunes 6 €

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